TEST Captain Tsubasa 2: World Fighters, du football plus dynamique entre les mains
par Martial DucheminCaptain Tsubasa 2: World Fighters transforme une partie de football en véritable spectacle d’anime. Chaud devant !
Tsubasa voit grand, très grand
Le mode Histoire reprend les événements après le précédent épisode et nous entraîne dans une aventure liée à la progression de Tsubasa Ozora et de la sélection japonaise. L’histoire s’appuie sur l’arc mondial Junior tout en intégrant de nouveaux éléments supervisés par Yoichi Takahashi. Les habitués retrouveront donc des visages familiers, tandis que les nouveaux venus disposent d’une porte d’entrée plutôt efficace dans cet univers.
Les occasions de retourner sur la pelouse ne manquent pas.
La grande nouveauté repose sur la création de notre propre joueur. Nous pouvons personnaliser son apparence, son visage, sa coiffure et sa morphologie avant de le faire évoluer au fil de l’aventure. Le système permet également de développer ses compétences et son style de jeu. Notre avatar ne sert donc pas uniquement à fabriquer le footballeur le plus improbable de l’histoire, il possède une véritable place dans la progression.
Le contenu ne s’arrête évidemment pas à la campagne. Captain Tsubasa 2: World Fighters propose également des affrontements hors ligne, des parties locales et du multijoueur en ligne. Les compositions d’équipes peuvent être modifiées et les nombreux personnages donnent envie d’expérimenter différentes associations. Une partie du contenu doit toutefois être débloquée en progressant dans l’histoire. Si le titre peut sembler un peu chiche au démarrage, la quantité de contenu augmente rapidement dès que nous avançons dans la campagne. Les 22 équipes nationales et plus de 110 personnages jouables offrent une durée de vie sympatique pour les amateurs de la franchise ; il nous a fallu une douzaine d'heure pour en faire le tour une première fois. Les différentes techniques et éléments cosmétiques à débloquer encouragent également à multiplier les rencontres. Entre la campagne, les équipes à débloquer, la personnalisation et les affrontements contre d’autres joueurs, les occasions de retourner sur la pelouse ne manquent pas.
La bande-son accompagne parfaitement cette démesure. Avec plus de 100 morceaux composés notamment par Tadayoshi Makino, les matchs bénéficient d’une ambiance énergique qui renforce encore les moments importants. La musique sait parfaitement appuyer les séquences les plus spectaculaires et donner à certains matchs l’importance d’une finale de Coupe du monde. La localisation française est en revanche moins convaincante. Certaines traductions paraissent parfois bancales et les dialogues peuvent manquer de naturel, notamment lorsqu’ils sont confrontés au doublage japonais. Nous aurions aimé une adaptation française plus soignée afin de mieux accompagner les scènes narratives.






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