TEST Resident Evil Requiem : entre nostalgie et frissons (SANS SPOIL)
Un retour à Raccoon City qui sent la poudre et les souvenirs. Alors, cela donne quoi cet épisode ?
Une manette, deux tensions
Et la prise en main dans tout cela ? Eh bien Resident Evil Requiem construit toute sa dynamique sur l’alternance entre Grace Ashcroft et Leon S. Kennedy, et ce contraste constitue la véritable colonne vertébrale du gameplay. Grace incarne la survie pure ; ressources limitées, déplacements prudents, inventaire restreint. Chaque balle tirée mérite réflexion, chaque affrontement peut devenir une erreur coûteuse. La gestion des objets impose de faire des choix constants, et le nouveau système de synthèse sanguine ajoute une dimension stratégique intéressante. Récupérer le sang des ennemis pour fabriquer munitions, soins ou injecteurs spéciaux pousse à peser le pour et le contre, à savoir fuir pour économiser, ou combattre pour mieux se préparer ?
L’exploration reste fidèle à l’ADN de la franchise.
L’exploration reste fidèle à l’ADN de la franchise. Les environnements labyrinthiques invitent aux allers-retours constants, avec portes verrouillées, clés spécifiques, objets à combiner et raccourcis à débloquer progressivement. Cette structure renforce la tension, surtout lorsque des opposants réapparaissent dans des zones que l’on pensait sécurisées. L’inventaire limité accentue ce sentiment d’organisation nécessaire ; optimiser les trajets devient presque un mini-jeu en soi. Cette approche classique fonctionne toujours aussi bien, même si elle ne surprend plus réellement les habitués.
Commenter 1 commentaire