TEST Resident Evil Requiem : entre nostalgie et frissons (SANS SPOIL)
Un retour à Raccoon City qui sent la poudre et les souvenirs. Alors, cela donne quoi cet épisode ?
Fanservice en costume trois pièces
Resident Evil Requiem assume pleinement son amour pour le passé de la saga. L’intrigue mêle enquête fédérale, drame personnel et retour aux cicatrices encore ouvertes de Raccoon City. Grace Ashcroft se retrouve confrontée à un lieu intimement lié à son histoire familiale, tandis que Leon S. Kennedy replonge, une fois encore, dans les conséquences d’un virus qui refuse de disparaître des mémoires. Le récit multiplie les clins d’œil, les échos et les références aux épisodes cultes, dans une approche clairement fanservice. Certains y verront un manque de prise de risque, d’autres un hommage vibrant. De notre côté, la fibre nostalgique a été touchée en plein cœur, le tout est vraiment bien amené pour amuser et titiller.
La fibre nostalgique a été touchée en plein cœur.
Côté durée de vie, l’aventure principale se boucle en dix heures en trainant un peu des pieds... Une longueur correcte, sans remplissage artificiel, qui maintient une tension constante du début à la fin. Rien n’est ajouté juste pour gonfler la durée. Cependant et comme souvent dans la série, le premier run n’est qu’un début puisque des contenus sont déblocables, et Capcom nous encourage à rejouer avec certains bonus dans l’inventaire. Resident Evil oblige, terminer l’histoire donne presque immédiatement envie d’y retourner, histoire de vérifier si certains passages étaient vraiment aussi stressants, ou si le courage a simplement augmenté entre-temps.
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