TEST Resident Evil Requiem : un titre qui ronronne sur PC ou c’est la cata ?
Capcom ressort la lampe torche, les zombies et les couloirs inquiétants. Une version qui a de quoi émoustiller ?
Autant le dire, ça envoie du lourd
Resident Evil Requiem profite pleinement des capacités du RE Engine pour proposer une gestion de la lumière particulièrement travaillée, notamment grâce au Ray Tracing. Activé dans ses modes les plus classiques, celui-ci améliore sensiblement les ombres et les reflets sans transformer radicalement l’image. Les flaques d’eau, les vitrines ou encore les surfaces métalliques gagnent en profondeur, tandis que certaines zones plongées dans la pénombre deviennent plus crédibles grâce à des ombres mieux définies. Dans l’action, la différence reste parfois subtile, surtout lorsque les zombies s’invitent dans la danse et que l’attention se porte davantage sur la survie que sur l’analyse visuelle. Pourtant, dès que l’atmosphère se calme quelques secondes, les bénéfices apparaissent clairement et participent à renforcer l’ambiance poisseuse propre à la série.
Optimisation solide, Resident Evil Requiem confirme que le RE Engine reste l’un des moteurs les plus efficaces du moment.
Le véritable spectacle arrive toutefois avec le fameux Path Tracing, une option nettement plus ambitieuse qui transforme l’éclairage du jeu en profondeur. N’ayons pas peur des mots, ça claque ! Et le rendu est bien plus immerssif. Pour faire simple, ici, la lumière ne se contente plus d’être simulée de manière approximative, elle rebondit réellement sur les surfaces, générant des reflets, des ombres et des interactions lumineuses d’un réalisme impressionnant. Les flaques deviennent presque photoréalistes, les pièces plongées dans l’obscurité gagnent en volume, et chaque source lumineuse semble influencer l’environnement de manière crédible.
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