PREVIEW Clive Barker’s Hellraiser: Revival, dans l’enfer de la démo la plus dérangeante de la gamescom 2025
Nous avons plongé dans la démo de Clive Barker’s Hellraiser: Revival à la gamescom 2025, et ce que nous avons vécu dépasse de loin tout ce que nous pensions voir dans un jeu vidéo.
Une première approche frissonnante
À la gamescom 2025, nous ne nous attendions pas à vivre une telle expérience. Clive Barker’s Hellraiser: Revival n’était pas vraiment parmi les titres que nous guettions, et pourtant, il s’est imposé comme l’un des moments les plus marquants – et perturbants – de tout le salon. Développé par Saber Interactive et Boss Team Games, le jeu nous plonge dans l’univers cauchemardesque imaginé par Clive Barker lui-même. Nous avons vite compris qu’il ne s’agissait pas d’un survival horror classique, mais d’une proposition conçue pour mettre nos nerfs à rude épreuve. Et pas qu'un peu !
Nous n’avions encore jamais été confrontés à un univers aussi ouvertement « pour adultes » : nudité frontale, violence extrême, souffrance montrée sans détour, sadomasochisme visuel...
Après ce démarrage particulièrement choquant, manette en mains, nous avons rapidement compris que le gameplay n’avait rien de reposant. Plus dérangeant encore, certaines séquences nous forçaient à infliger nous-mêmes de la douleur à notre corps – arracher des crochets plantés dans la chair d’Aidan, par exemple – comme un rappel brutal de la philosophie de Clive Barker, où plaisir et souffrance se confondent. Dans ce que nous avons pu jouer, une première section nous a entraînés à travers un labyrinthe surnaturel, où des créatures surgissaient soudainement, nous obligeant à choisir une direction dans l’espoir de trouver la bonne issue.
Commenter 4 commentaires
J'ai en ma possession l'autre jeu qui était sorti sur PS3 à l'époque.
[Clive Barker's Jericho]
Je l'avais oublié, celui-ci. Je vais regarder, je dois l'avoir dans mon grenier^^
Cela dit, Hellraiser Revival est vraiement violent et cru. Je vais me retaper les films (pas les dernies, ils semblent mauvais) avant de me lancer dnas ce jeu.
Petit plus, il est en Unreal et il sera donc compatible avec UEVR et donc jouable en VR. Je n'ose pas imaginer
Hellraiser, je vais suivre vos actualitées vu que j'ai grandi avec la première trilogie.
J'aimerais bien qu'un éditeur créee la surprise en adaptant Nightbreed (cabal chez nous). Qui est aussi quelque chose de malaisant.
Génial