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En revanche, réduire le rendu de Resident Evil Requiem à une simple conséquence de la Series S est un raccourci. Capcom travaille depuis plusieurs années avec une logique d’optimisation très poussée autour du RE Engine, qui a justement montré qu’il pouvait s’adapter à des configurations très variées, du PC modeste aux consoles haut de gamme. Le rendu visuel d’un jeu dépend autant des choix artistiques, de l’éclairage, de la mise en scène et du budget alloué que de la puissance brute.
Par ailleurs, le fait qu’un jeu soit compatible Series S n’empêche pas des versions plus ambitieuses sur PS5 ou PC. On le voit déjà sur de nombreux titres qui proposent des modes graphiques différents, parfois très éloignés visuellement, sur une même génération.
Enfin, concernant le portage Switch 2, ce n’est pas seulement une question de “downgrade facilité”. La démonstration montre surtout un travail d’adaptation intelligent, qui conserve l’essentiel de l’expérience sur grand écran, avec une fluidité et une lisibilité solides, ce qui était justement le cœur de notre preview.
La question de l’ambition globale des jeux multi-plateformes est réelle, mais elle est plus complexe que la seule coexistence de deux modèles Xbox. Et dans ce cas précis, le résultat reste techniquement cohérent et maîtrisé, quel que soit le support.
Les limites techniques sont ajustables comme sur PC. Si c'est bien fait c'est suffisant.
Il y a quelques années en arrière c'était impossible de faire tourner des gros jeux sur une tablette.
Maintenant c'est possible et ce pour une consommation de 20W seulement.
Plus besoin de tenir une brique qui n'est pas capable de faire tourner un jeu fluidement.
Et personnellement sur certains jeux c'est presque identique a la version PS5.
Donc ce serait de mauvaise foi de dire le contraire. Pour moi c'est ça la révolution.
Nintendo a tout compris.