TEST Keeper : quand un phare apprend à marcher... et à émouvoir
Un voyage silencieux, étrange et profondément humain, où la lumière devient langage.
Marcher, éclairer, comprendre... puis être surpris
Le gameplay de Keeper repose sur une boucle volontairement simple en apparence. Nous avançons, lentement d’abord, avec ce phare encore malhabile sur ses longues jambes, puis de plus en plus à l’aise. Nous utilisons la lumière pour interagir avec le monde. Repousser une corruption rampante, faire éclore la flore, activer des mécanismes ou influencer le temps. À nos côtés, Twig, un oiseau aussi attachant qu’utile, peut être envoyé pour actionner des leviers, tirer des objets ou servir d’élément clé dans certaines énigmes. Tout est pensé pour être intuitif, presque instinctif, sans jamais passer par un tutoriel explicite.
Keeper n’est pas une production qui cherche la performance, mais la découverte.
Pourtant, malgré ces défauts, le plaisir demeure. Le contrôle du phare transmet une vraie sensation de poids, de matière, et chaque déplacement conserve une dimension presque tactile. Il n’y a ni combat, ni mort, ni échec au sens traditionnel, ce qui renforce ce sentiment d’expérimentation permanente. Keeper n’est pas une production qui cherche la performance, mais la découverte, et il assume pleinement ce choix.
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Malheureusement un excellent jeu absolument pas marketé correctement, ni soutenu par Microsoft lors de sa sortie…