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spectateur

nt159
Re: Ultimate PSPTube 1.3 : Ajout de YouTube HQ !
Merci pour PSPtube indispensable et mythique Homebrew, mais PSPtube subis une « extrême perversion », que je trouve dommage pour la qualité plus qu’honorable de celui-ci, le nombre de site a caractère pornographique augmente et s’intensifie a chaque mise a jour, de plus que celui-ci ne possède aucune protection pour les mineurs et les plus susceptibles ! Malgré les efforts des auteurs pour améliorer PSPtube, je trouve leurs attitudes « inconsciente » des risques d’addiction pour les jeunes, rappelons que la pornographie génère une dépendance chez certains spectateur !!
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Tom Vivares
Re : Gran Turismo 5 Prologue en ultra haute-définition
diabolo08 Wrote:
24 images s  tu raconte n importe quoi ! si tu fait pas la difference entre le 30 images secondes et le 60 ta un probleme ...


et ta soeur elle raconte n'importe quoi ???

tiens pour ta culture mon grand  ;) (d'aileurs si tu avait été à l'école, tu l'aurais sû tout comme moi...)

Un film est composé d’une série d’images généralement projetées à la cadence de 24 images par seconde. C’est la succession rapide de ces images, différant en moyenne peu les unes des autres, qui, par illusion, fournit une image animée au spectateur, reproduisant notamment les mouvements et trajectoires de la vie réelle. La persistance rétinienne, l’effet phi et les techniques de projection permettent à l’être humain de voir cette série d’images discrètes en un continuum visuel.


Source: [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinéma]Wikipedia[/url]

Donc ceci prouve bel et bien qu'à partir de 24 images par seconde, l'oeil humain perçoit l'action comme étant fluide, d'où ma question sur pourquoi des jeux à plus de 30 images secondes puisque déjà à partir de 30 le jeu devrait être tout à fait fluide

PS: au final je sais pas qui à un problème mais c'est pas moi...


EDIT:
jbeul Wrote:
Tout le 7ème art et les jeux vidéos ont faux depuis des décénies, mais heureusement que tu es la pour nous remettre les idées en place !! AAAAHHHH si seulement tu était venu plus tot lol
Les yeux voient bels et bien 24 images par secondes, mais le monde capitaliste d'aujorud'hui veut nous faire croire qu'on a besoin de plus pour tout simplement acheter (même conneries avec les Hz, à partir de 60 Hz, y aucune différence avec le 100 Hz ou même 300 Hz lol), mais par contre je dis pas que certaines personnes s'étant habituer à des écrans comme ca (100 Hz, 60 Fps) n'ont pas développé une aquité visuelle plus importante, en fait, à force de voir 60 images par secondes, l'oeil s'habitue, et puis un jour l'oeil dit stop, et te voila bigleu mon pauvre ami (tu l'es déjà ? hum désolé)

C'est exactement le même problème avec le son, chaque oreille ne peut entendre QUE 22 000 Hz, MAIS ca veut dire 44 000 Hz pour les 2 oreiles (puisque les oreils ont la capacités de "travailler" séparement 2 informations différentes, ce qui n'est pas le cas des yeux). Par contre en tant que musicien je t'avoue que je sene aujour'dhui la différence entre 44 000 Hz et 96 000 Hz ou même 192 000 Hz, parce que je m'y suis habitué et je perds par la même de l'audition c'est certain...

Bref je vais plus répondre à aucune autre réponse de ta part quelle quelle soit vu que sinon on va pas en finir, mais sache que je suis assez bien placé pour le savoir (j'ai travailler dans ce domaine des années) et que oui mon grand, tu t'es fait avoir par le système capitaliste, tu es en train de perdre tes yeux, tout comme moi mes oreilles, c'est pas grave, mais évite d'entrainer les autres dans cette connerie.

EDIT : et puis au fait, oui le cerveau ne percoit pas des informations, mais une sucession d'image et de lumière, mais de la même facon, le cerveau ne peut retenir que certaines informations, par toutes, c'est d'ailleurs pour ca que l'on voit passé le temps ou non, selon ta source (d'une connerie incroyable), le cerveau percoit tout et analyse tout de A à Z ? Ah ouais....alors pourquoi le temps de réaction pour une personne dans sa voiture pour passer de l'accélérateur au frein est de 1 seconde ? Et bien parce que le cerveau, aussi parfait qu'il soit, ne peut retenir que certaines informations en même temps, et heureusement sinon on aurait pas la notion de temps, ce qui ne veut pas dire que l'on peut améliorer son cerveau, ses yeux, ses oreilles à une plus importante anaylise...Mais sache seulement que tout tes organes se déteriorient, et plus tu les solicites, plus il s'usent lol


merci, tu m'évite de sortir mon cours ^^
juste à préciser qu'on avait fait un test avec un flash où les temps séparant 2 flash était réglable, et à partir d'un certains nombre de flash, on ne les distingue plus, on croirait que la lumière est stable (c'est d'ailleurs le principe des néons) par contre on entendait encore les flash grâce au bruits qu'ils faisaient par l'intermédiaire de la machine (donc on entendait mais on voyait pas, c'est fou ^^)
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Dharma2
Re : Re : Re : [Jeux] Call Of Duty 5 : World At War
lapinjoyeux Wrote:
je trouve ça très étrange ce que tu dis..
moi je suis un gros fan de cod4 et je m'emmerde sur cod5.
jeu beaucoup plus lent, graphismes nettement en dessous de cod4, ambiance sonore inexistante.
les personnages ressemblent à mes vieux soldats en plastiques auxquels je jouai quand j'avais 10 ans.
les maps asiatiques sont très moches, la jungle est moche.
en recherche et destruction , quand tu es mort et que tu retrouves spectateur tu dois supporter au milieu de l'écran toutes les informations. (carré, rond, triangle etc...)
bref je suis retourné sur le 4.

Ah bah c'est une question de gouts, parce que moi j'adore ce COD 5  :)
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lapinjoyeux
Re : Re : [Jeux] Call Of Duty 5 : World At War
Dharma2 Wrote:
Perso, je le trouve vraiment super ! Ok il ressemble beaucoup au 4 mais il reste tout de même très bien :)


je trouve ça très étrange ce que tu dis..
moi je suis un gros fan de cod4 et je m'emmerde sur cod5.
jeu beaucoup plus lent, graphismes nettement en dessous de cod4, ambiance sonore inexistante.
les personnages ressemblent à mes vieux soldats en plastiques auxquels je jouai quand j'avais 10 ans.
les maps asiatiques sont très moches, la jungle est moche.
en recherche et destruction , quand tu es mort et que tu retrouves spectateur tu dois supporter au milieu de l'écran toutes les informations. (carré, rond, triangle etc...)
bref je suis retourné sur le 4.
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Tom Vivares
Re: Les sorties du jour (07/11/2008)
dans Smacdown les spectateur son en 3D ou toujours en 2D
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Spidey
[Jeux] Dead Space
Voradz Wrote:
A la demande de Fabuleux73, voici un petit test de ce superbe jeu.

-----------------------------------------------------------------

Vous êtes Isaac Clarke, un ingénieur envoyé au secours de l’USS Ishimura, un immense complexe spatial minier qui ne donne plus signe de vie. Lors de l’approche du complexe, une défaillance du rayon tracteur oblige votre vaisseau et son équipage à se poser en catastrophe. L’absence d’agents de sécurité à l’intérieur du complexe ne laisse rien présager de bon, et les choses se compliquent lorsque l’équipage se fait attaquer par une entité inconnue, séparant Isaac du reste de son groupe. Livré à lui-même, notre héros malgré lui va entamer un périple mortel et va tenter l’impossible pour s’échapper de ce qui s’avèrera être un gigantesque tombeau flottant dans l’espace…

Ne nous attardons pas plus sur le scénario. Bien que sympathique, celui-ci ne propose guère d’originalité et s’inspire très largement de plusieurs œuvres cinématographiques ou vidéoludiques, la plus évidente étant le film de Ridley Scott, Alien. Ceux qui ont joué à Doom 3 ne seront pas non plus dépaysés, l’ambiance y étant très similaire. Avec de telles références, on ne peut qu’espérer une ambiance stressante et gore. Pari réussi pour Electronics Arts, Dead Space vous plonge en un lieu où la tension est permanente, où l’on sait que chaque recoin d’un couloir mal éclairé peut révéler une nouvelle monstruosité, où chaque bruit peut signifier un danger mortel. On saluera particulièrement le travail des développeurs pour leur travail sur l’éclairage, tout bonnement sublime. Les effets d’ombre et lumière sont parfaitement réussis et immergent un peu plus le joueur dans cet univers glauque.

Glauque, mais pas seulement. Ames sensibles s’abstenir, Dead space est également très violent, l’hémoglobine y coule à flots, que ce soit celle de l’équipage du complexe ou de vos ennemis. Pour vous défaire de ceux-ci, il ne suffira pas de leur vider le traditionnel chargeur de mitrailleuse laser dans le corps. Non, dans Dead Space, à l’image de votre première arme qui est le cutter laser, vous devrez faire preuve d’une précision quasi chirurgicale pour triompher de vos adversaires. Ceux-ci ne seront en effet vaincus que par la voie du démembrement : tranchez leur les bras, coupez leur les jambes, c’est le seul moyen efficace dont vous disposerez pour progresser. Il n’est pas rare que certains monstres, à demi amputés des jambes, continuent à ramper vers vous à l’aide de leurs bras, criant et hurlant leur haine de la vie.

Lors de votre progression, vous trouverez de nombreux rapports, videos, journaux, qui retraceront ce qui s’est passé sur le complexe, et comment la situation en est arrivé là, un peu à la manière d’un Bioshock dont Dead space s’inspire d’ailleurs de quelques éléments. Outre les huit armes dont vous pourrez disposer au cours de l’aventure, Isaac est également muni d’un générateur de stase –qui vous permettra de ralentir objets et ennemis -, mais aussi d’un équipement télékinésique, très pratique pour utiliser les débris de l’environnement comme projectiles potentiels. Il vous sera possible d’acheter munitions et kits de vie en échanges de précieux crédits obtenus au cours de votre périple, et un système de points vous permettra également d’améliorer votre équipement, tel que la capacité d’air de votre combinaison protectrice. Oui, vous serez parfois amenés à évoluer à l’extérieur du vaisseau, dans des zones sans air, dans lesquelles le spectacle qui s’offrira à vos yeux pourrait bien vous faire oublier que la jauge d’oxygène de votre combinaison est en train de descendre dangereusement. Des zones sans gravité seront également de la partie, pour notre plus grand plaisir. Inutile cependant d’espérer améliorer tout votre équipement au maximum dès la première partie, plusieurs passages seront nécessaires pour y parvenir.

Finalement, ce qui fait la difficulté de Dead Space, ce n’est pas tant le caractère agressif et sans pitié des aliens qui pullulent dans le vaisseau, mais bien l’état de stress ininterrompu dans lequel le jeu vous maintient. Ici, le joueur n’est pas simple spectateur, toute son attention et tous ses réflexes lui seront nécessaires pour triompher, la moindre passivité se traduisant bien souvent par une mort atroce. Les bruitages très réussis, les musiques inquiétantes, tout est ici mis en œuvre pour créer l’émotion chez le joueur, une peur intense qui ne nous lâche jamais, jusqu’au dénouement apocalyptique, même si pour vraiment profiter du jeu il faudra quand même s’en donner les moyens : évitez de jouer à Dead Space en plein après midi ensoleillée, avec votre gamine qui écoute la parade de Mickey en musique de fond, vous risqueriez de perdre une grande part d’immersion, et donc de plaisir. Car aucun doute, le plaisir est bien là, et si l’aventure se termine assez facilement en mode raisonnable, le mode impossible – à débloquer – vous assure un vrai challenge dans lequel la maîtrise de votre personnage et de l’environnement est obligatoire. Dead Space est à n’en pas douter un achat indispensable en cette fin d’année, et vous auriez tort de passer à côté de ce qui est tout simplement le meilleur jeu de l’année dans sa catégorie.

Graphismes - 8/10

Superbe ! Les décors, tout droits sortis de l’imagination de Giger, immergent admirablement le joueur dans une ambiance futuriste. Ne soyez pas surpris de tomber en émerveillement à certains moments, comme dans les zones sans air ou la beauté se dispute à l’émerveillement. Tout juste pourra-t-on regretter l’aliasing relativement présent, Dead Space ne s’affichant qu’en 720p.

Jouabilité - 8/10

Le dos de l’armure d’Isaac fait office d’interface, riche idée qui permet de libérer de la place sur l’écran, pour le plus grand plaisir du joueur. La possibilité de switcher entre les armes par le biais de la croix directionnelle sera également appréciée. Les puristes pourront tout de même reprocher une gestion des sauvegardes peu pratique, mais ceci n’est qu’un détail qui ne gâche en rien l’expérience de jeu. Le système de visée, très précis, est similaire à celui d’un certain Resident Evil 4. Pour finir, la possibilité de visualiser le chemin à emprunter pour mener à bien son objectif via une simple pression sur le stick droit est très pratique.

Scénario – 6/10

Sans être exceptionnel, l’histoire reste suffisamment prenante pour que l’on s’y intéresse. On retrouvera de nombreuses références au cours de l’aventure, comme Event Horizon ou Doom 3. Dead Space ne renouvelle en rien le genre à ce niveau là, mais s’inspire du meilleur de nombreuses œuvres pour en faire un melting pot finalement réussi.

Durée de vie - 6/10

Une douzaine d’heure en moyenne suffira à boucler l’aventure, Dead Space étant très linéaire dans sa progression. La rejouabilité est assurée cependant, notamment via la présence d’un mode new game + dans lequel on pourra recommencer le jeu avec son équipement amélioré, et d’un mode impossible qui vous tiendra en haleine pendant de longues heures, pour peu que vous ayez le courage de vous y plonger.

Bande son – 9/10

Les bruitages et musiques collent parfaitement au titre et vous maintiendront dans un état de tension permanente. Ceux-ci ponctuent les combats à merveille, et il sera fréquent de sursauter suite au bruit d’une paroi de verre qui éclate, ou de se retourner à 180°, les mains moites, en se demandant quel était ce drôle de gargouillis qui venait de derrière vous.

Note Finale - 8/10

Dead Space est une production admirablement menée, où chaque détail est pensé pour maintenir le joueur en haleine et l’immerger dans un univers dans lequel la tension est omniprésente. EA a su trouver l’alchimie qui fait de ce jeu plus qu’un simple survival horror, Dead Space est une expérience de jeu unique qui ne laissera personne indifférent. Espérons que cette nouvelle franchise continue dans cette voie et que d’autres épisodes voient bientôt le jour, pour notre plus grand plaisir.

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Un peu d'indulgence car ceci est mon premier test. Si ca vous plaît j'en ferais d'autres :)

EDIT : je reposte en news des membres pour coller aux règles.



Merci pour ton test, tres bien rédigé d'ailleurs !  ;) (RDV pris pour le prochain test !)

Une démo dispo bientôt ?
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Tom Vivares
Re : [Jeux] Dead Space
A la demande de Fabuleux73, voici un petit test de ce superbe jeu.

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Vous êtes Isaac Clarke, un ingénieur envoyé au secours de l’USS Ishimura, un immense complexe spatial minier qui ne donne plus signe de vie. Lors de l’approche du complexe, une défaillance du rayon tracteur oblige votre vaisseau et son équipage à se poser en catastrophe. L’absence d’agents de sécurité à l’intérieur du complexe ne laisse rien présager de bon, et les choses se compliquent lorsque l’équipage se fait attaquer par une entité inconnue, séparant Isaac du reste de son groupe. Livré à lui-même, notre héros malgré lui va entamer un périple mortel et va tenter l’impossible pour s’échapper de ce qui s’avèrera être un gigantesque tombeau flottant dans l’espace…

Ne nous attardons pas plus sur le scénario. Bien que sympathique, celui-ci ne propose guère d’originalité et s’inspire très largement de plusieurs œuvres cinématographiques ou vidéoludiques, la plus évidente étant le film de Ridley Scott, Alien. Ceux qui ont joué à Doom 3 ne seront pas non plus dépaysés, l’ambiance y étant très similaire. Avec de telles références, on ne peut qu’espérer une ambiance stressante et gore. Pari réussi pour Electronics Arts, Dead Space vous plonge en un lieu où la tension est permanente, où l’on sait que chaque recoin d’un couloir mal éclairé peut révéler une nouvelle monstruosité, où chaque bruit peut signifier un danger mortel. On saluera particulièrement le travail des développeurs pour leur travail sur l’éclairage, tout bonnement sublime. Les effets d’ombre et lumière sont parfaitement réussis et immergent un peu plus le joueur dans cet univers glauque.

Glauque, mais pas seulement. Ames sensibles s’abstenir, Dead space est également très violent, l’hémoglobine y coule à flots, que ce soit celle de l’équipage du complexe ou de vos ennemis. Pour vous défaire de ceux-ci, il ne suffira pas de leur vider le traditionnel chargeur de mitrailleuse laser dans le corps. Non, dans Dead Space, à l’image de votre première arme qui est le cutter laser, vous devrez faire preuve d’une précision quasi chirurgicale pour triompher de vos adversaires. Ceux-ci ne seront en effet vaincus que par la voie du démembrement : tranchez leur les bras, coupez leur les jambes, c’est le seul moyen efficace dont vous disposerez pour progresser. Il n’est pas rare que certains monstres, à demi amputés des jambes, continuent à ramper vers vous à l’aide de leurs bras, criant et hurlant leur haine de la vie.

Lors de votre progression, vous trouverez de nombreux rapports, videos, journaux, qui retraceront ce qui s’est passé sur le complexe, et comment la situation en est arrivé là, un peu à la manière d’un Bioshock dont Dead space s’inspire d’ailleurs de quelques éléments. Outre les huit armes dont vous pourrez disposer au cours de l’aventure, Isaac est également muni d’un générateur de stase –qui vous permettra de ralentir objets et ennemis -, mais aussi d’un équipement télékinésique, très pratique pour utiliser les débris de l’environnement comme projectiles potentiels. Il vous sera possible d’acheter munitions et kits de vie en échanges de précieux crédits obtenus au cours de votre périple, et un système de points vous permettra également d’améliorer votre équipement, tel que la capacité d’air de votre combinaison protectrice. Oui, vous serez parfois amenés à évoluer à l’extérieur du vaisseau, dans des zones sans air, dans lesquelles le spectacle qui s’offrira à vos yeux pourrait bien vous faire oublier que la jauge d’oxygène de votre combinaison est en train de descendre dangereusement. Des zones sans gravité seront également de la partie, pour notre plus grand plaisir. Inutile cependant d’espérer améliorer tout votre équipement au maximum dès la première partie, plusieurs passages seront nécessaires pour y parvenir.

Finalement, ce qui fait la difficulté de Dead Space, ce n’est pas tant le caractère agressif et sans pitié des aliens qui pullulent dans le vaisseau, mais bien l’état de stress ininterrompu dans lequel le jeu vous maintient. Ici, le joueur n’est pas simple spectateur, toute son attention et tous ses réflexes lui seront nécessaires pour triompher, la moindre passivité se traduisant bien souvent par une mort atroce. Les bruitages très réussis, les musiques inquiétantes, tout est ici mis en œuvre pour créer l’émotion chez le joueur, une peur intense qui ne nous lâche jamais, jusqu’au dénouement apocalyptique, même si pour vraiment profiter du jeu il faudra quand même s’en donner les moyens : évitez de jouer à Dead Space en plein après midi ensoleillée, avec votre gamine qui écoute la parade de Mickey en musique de fond, vous risqueriez de perdre une grande part d’immersion, et donc de plaisir. Car aucun doute, le plaisir est bien là, et si l’aventure se termine assez facilement en mode raisonnable, le mode impossible – à débloquer – vous assure un vrai challenge dans lequel la maîtrise de votre personnage et de l’environnement est obligatoire. Dead Space est à n’en pas douter un achat indispensable en cette fin d’année, et vous auriez tort de passer à côté de ce qui est tout simplement le meilleur jeu de l’année dans sa catégorie.

Graphismes - 8/10

Superbe ! Les décors, tout droits sortis de l’imagination de Giger, immergent admirablement le joueur dans une ambiance futuriste. Ne soyez pas surpris de tomber en émerveillement à certains moments, comme dans les zones sans air ou la beauté se dispute à l’émerveillement. Tout juste pourra-t-on regretter l’aliasing relativement présent, Dead Space ne s’affichant qu’en 720p.

Jouabilité - 8/10

Le dos de l’armure d’Isaac fait office d’interface, riche idée qui permet de libérer de la place sur l’écran, pour le plus grand plaisir du joueur. La possibilité de switcher entre les armes par le biais de la croix directionnelle sera également appréciée. Les puristes pourront tout de même reprocher une gestion des sauvegardes peu pratique, mais ceci n’est qu’un détail qui ne gâche en rien l’expérience de jeu. Le système de visée, très précis, est similaire à celui d’un certain Resident Evil 4. Pour finir, la possibilité de visualiser le chemin à emprunter pour mener à bien son objectif via une simple pression sur le stick droit est très pratique.

Scénario – 6/10

Sans être exceptionnel, l’histoire reste suffisamment prenante pour que l’on s’y intéresse. On retrouvera de nombreuses références au cours de l’aventure, comme Event Horizon ou Doom 3. Dead Space ne renouvelle en rien le genre à ce niveau là, mais s’inspire du meilleur de nombreuses œuvres pour en faire un melting pot finalement réussi.

Durée de vie - 6/10

Une douzaine d’heure en moyenne suffira à boucler l’aventure, Dead Space étant très linéaire dans sa progression. La rejouabilité est assurée cependant, notamment via la présence d’un mode new game + dans lequel on pourra recommencer le jeu avec son équipement amélioré, et d’un mode impossible qui vous tiendra en haleine pendant de longues heures, pour peu que vous ayez le courage de vous y plonger.

Bande son – 9/10

Les bruitages et musiques collent parfaitement au titre et vous maintiendront dans un état de tension permanente. Ceux-ci ponctuent les combats à merveille, et il sera fréquent de sursauter suite au bruit d’une paroi de verre qui éclate, ou de se retourner à 180°, les mains moites, en se demandant quel était ce drôle de gargouillis qui venait de derrière vous.

Note Finale - 8/10

Dead Space est une production admirablement menée, où chaque détail est pensé pour maintenir le joueur en haleine et l’immerger dans un univers dans lequel la tension est omniprésente. EA a su trouver l’alchimie qui fait de ce jeu plus qu’un simple survival horror, Dead Space est une expérience de jeu unique qui ne laissera personne indifférent. Espérons que cette nouvelle franchise continue dans cette voie et que d’autres épisodes voient bientôt le jour, pour notre plus grand plaisir.

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Un peu d'indulgence car ceci est mon premier test. Si ca vous plaît j'en ferais d'autres :)

EDIT : je reposte en news des membres pour coller aux règles.
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Ryuuzaki_78
Re : Re : [Jeux] Call Of Duty 4 : Modern Warfare
lapinjoyeux Wrote:
je ne sais pas qui il faut accuser quand on vide trois chargeurs sur un mec sans le buter et lui avec une balle il nous shoote !!!
serveur ? connexion ?? on vise comme des nuls ???
défauts du jeu ??

quand je suis spectateur en r&dhc je vois des mecs qui tirent à deux mètres à côté d'un ennemi et qui le tue !!
alors quelques défauts du jeu je suis d'accord et probablement la connexion.

autre chose avez vous déjà remarqué quand vous avez la bombe en r&dhc, si vos passez sur une des claymores de vos coéquipiers il y a des chances pour que vous explosiez !!!


Sa en Spectateur tu verra toujours sa c'est que en faites ya un bug tu vois pas tout a fait la meme chose que lui ya un decalage quand genre il tir a coté ..

Ultimate_BoreD Wrote:
Merci Kyoko-sama c'est sympa  ;)

Moi aussi j'ai eu des gros bugs comme lorsque je vide un chargeur de M16 sur un mec qui ne meurt pas et qui me tue avec 5balles d'uzi  :D
Sa c'est moi  vs kyoko sauf que moi j'ai le Ak-47 et lui fait trop faux avec son Uzi  >:(  ;D
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