Derniers tests et previews
TEST Pragmata : le nouveau bijou sci-fi de Capcom brille-t-il vraiment sur PC ?
TEST Pragmata : une aventure lunaire aussi intrigante que touchante
TEST Crimson Desert : nos impressions enfin là, nous l’avons testé avec la MAJ 1.02.00
PREVIEW Invincible VS nous a convaincus avec un jeu de combat beau, fluide et technique
Dernières actualités
METRO 2039 : une date de révélation pour le 4e épisode de la licence, c'est pour ce jeudi !
PlayStation Plus : tous les jeux ajoutés aux formules Extra et Premium en avril 2026 dévoilés, avec une double présence d'Aloy
Bloodborne : la licence fera bien son retour... avec un film d'animation
Pragmata : les notes de la presse française
licence
Le jeu vidéo est un loisir à la base qui n'a pas vocation à être politisé et encore moins, refléter les enjeux sociétaux de notre époque.
Si pour le premier point, ça passe encore du moment que c'est bien amené, car remplacer les Allemands ou le Vietcong dans des jeux comme Call Of se déroulant dans des périodes bien précises de notre histoire récente par des aliens ne ferait pas sens à moins d'en faire un titre SF, pour le second, clairement pas, je trouve cela choquant qu'on en arrive aujourd'hui à infantiliser par exemple les adolescents et par la même occasion, les adultes qui sont pris dans la boucle en leur expliquant que dans les publicités (décret Photoshop), les films et les séries, jeux vidéos, etc, les femmes dans la vraie vie ne sont pas forcément des canons, les hommes sont loin d'être tous bodybuildés, qu'il existe autant de genres que de nombre d'espèces de plantes sur Terre (j'exagère, un peu) alors qu'ils sont en faite, une minorité parmi les minorités du fin fond de l'Himalaya...
D'ailleurs avant d'écrire la conclusion de ton premier paragraphe, t'aurai dû t'abstenir, un exemple concret, Dragon Age : The Veilguard, en limitant drastiquement certains aspects morphologiques dans le créateur de personnage suivant l'identité de genre (hétéro en PLS) et en permettant des options de customisations liées à la chirurgie transgenre, si c'est pas imposé un combat idéologique, qu'est-ce que c'est ? Et surtout, qu'est-ce que ça vient foutre là dans une licence comme Dragon Age ? A contrario, dans Cyberpunk 2077 ça ne pose aucun soucis de par l'univers du jeu (transhumanisme, etc), qui est une œuvre de fiction qu'on peut même qualifier d'anticipation SF.
(1) : je viens à l'instant de prouver le contraire et je peux encore te donner plein d'exemples, d'autres l'ont également fait ici.
(2) : c'est plus sournois que ça, ça modifie/dénature des œuvres pour coller à un agenda Woke et le cas échéant, juste pour avoir une bonne image ce qui est paradoxale... vu le bruit que ça fait et pas forcément comme espérer.
(3) : non, l'industrie du jeu vidéo comme tout autre secteur culturel est uniquement dictée par l'argent, le wokisme c'était vendeur avant, maintenant c'est synonyme d'échec commerciale. Là encore, besoin d'exemple ? Les retournements de vestes, ça y va en ce moment.
(1) : et c'est une bonne chose.
(2) : non, tu confonds tout, les joueurs rejettent simplement l'artificialité, un jeu comme Cyberpunk 2077 a essuyé des critiques pas parce qu’on pouvait faire des femmes avec un pénis, mais par son manque de finition.
(3) : ce n'est comme ça que ça fonctionne depuis... toujours ? Les éditeurs sont très attentifs sur les retours des joueurs, ils vont même jusqu'à faire des statistiques dans leurs jeux vidéos pour savoir ce que les joueurs font : quand, comment, où et pourquoi ?
Je me prête même au jeu en enfilant mon costume de PDG : " Mon jeu à bider malgré une finition aux petits oignons et l'avis de la presse que j'ai acheté, alors que celui du " voisin " à formidablement bien marcher malgré ses défauts, serait-ce parce que l'inclusivité est au centre de mon jeu ? ". En ce moment, je pense que ça doit beaucoup réfléchir comme cela.
Et on peut étendre cette pensée à l'ensemble de toutes les industries de la planète, si tu proposes un produit qui n'intéresse pas grand monde, tu peux déjà fermer boutique.
Ce que tu viens de faire, cela s'appelle une généralisation.
(1) : c'est pas ce qui est déjà en train de se passer ? Pour une purge, ça va, on est loin des horreurs de jadis...
(2) : voilà, on y vient enfin, les éternels arguments proche du néant des chouineuses du dimanche matin.
- " Je viens ici pour dénoncer les conditions de vie qui se dégradent dans mon quartier, entre violence et deal même de jour, je ne me sens plus en sécurité et la police passe mais ne fait rien ! "
. Raciste ! Vous faites des amalgames, vous devriez avoir honte !
- " Je ne veux pas que mon enfant boive de cette propagande woke à l'âge de 6 ans concernant l'idéologie de genre en classe, ... "
. Transphobe, raciste, xénophobe, homophobe... Monsieur/madame, vous êtes la haine suprême, fermez-là !
- " Je n'aime pas les tomates ! "
. Vous êtes tomatophobe ! (bon ok, ce dernier c'est pour le lol)
(3) : un point godwin pour toi et tu confirmes la règle, bravo.
(4) : clairement, j'adore ce passage... c'est mon préféré.