Derniers tests et previews
TEST Legacy of Kain: Ascendance, l’héritage sacrifié sur l’autel des mauvaises idées
TEST South of Midnight : le bébé de la Xbox s’invite sur PS5
TEST Starship Troopers: Ultimate Bug War!, un boomer shooter qui fait pleuvoir les Bugs
TEST Kena: Bridge of Spirits sur Switch 2, une aventure poétique avec de petites brumes techniques
Dernières actualités
007 First Light : la Switch 2 n'en verra pas la lumière avant un moment, une bien belle DualSense dorée dévoilée
Nintendo Switch Online : des classiques de la NES venant de chez Namco au programme du mois d'avril
No Man's Sky s'essaie aux combats de monstres avec la Xeno Arena de sa mise à jour 6.3
Xbox Game Pass : les ajouts d'avril 2026 dévoilés, dont quelques nouveautés fracassantes
interactions
D'après ce que j'en ai compris, c'est un effet qui s'obtient par application sur la modélisation, le contour d'un objet est affiché sous forme de traits généralement foncés et plus ou moins épais.
C'est un effet parmi d'autre, mais c'est toujours plus sympa sur une modélisation type cartoon ou manga. Il y a aussi une histoire de gestion différente des interactions avec la lumière, mais ça c'est la partie où j'ai décroché ^^"
'fin bref. Moi j ai lu ta présentation!
Bon sinon #28 Ratchet & Clank : All 4 One, mais pas envie de le présenter
On pourra acheter des biens immobiliers et customiser nos véhicules, chose que je croyais abandonnée c'est une bonne nouvelle. L'apparition d'animaux peut-être pas mal, à voir si il sont juste la pour la déco ou si il y aura un minimum d'interactions avec.
Les missions dynamique peuvent être pas mal j'avais bien aime celle de RDR et GTA IV, si elle sont plus varié et aussi folle tant mieux.
Vivement plus d'infos sur le multi voir si on pourra faire de la plonger et avoir accès a toute la map etc etc.
Comme promis en fin de semaine dernière, je passe par ici pour vous présenter mes deux dernières réalisations.
Et au passage GG à Vince, CHbox et le duo frére/soeur pour leurs accomplissements
Il est de ces jeux qui enflamment la presse, qui font l'unanimité et de ces titres qu'il ne faut absolument pas manquer.
Je tue donc le suspens d'entrée: Bioshock Infinite est bien un chef-d'oeuvre du genre.
L'expérience commence fort en nous proposant ce nouvel univers dans les cieux. Le début nous en met plein les yeux avec ses lumières et coloris.
Le décor de Columbia est planté.
Nous sommes déjà dans un monde à part, proche d'un dessin-animé.
Mais la fausse quiétude de ce départ cache énormément de subtilités que l'on devine déjà: l'histoire que l'on va vivre et dont on ne sait rien (tout comme Booker le personnage que l'on incarne) va également très rapidement nous faire réfléchir en abordant les thèmes universels que sont le racisme, la religion et l'utopie d'un monde parfait.
Toute cela sur le fond d'un scénario qui pourrait reléguer un Inception au rang de film pour enfants.
Ce type de scénario ne se révèle réellement qu'en sa toute fin.
Cette dernière n'en est que plus magnifique et digne des plus grandes conclusions qu'un jeu vidéo (film ?) m'est procurée.
Du fait, refaire le jeu devient obligatoire pour recoller la majorité des morceaux de ce puzzle si bien imaginé.
La narration est par ailleurs fort bien instaurée, sans compter sur la collecte d'objets non rébarbative, permettant d'en apprendre toujours plus (notamment grâce aux nombreux voxophones).
Bien entendu, la réalisation est à la hauteur d'une telle histoire et sans faire une liste exhaustive, voici ce qui m'a marqué:
- le design de l'ensemble de cet univers si original et détaillé dans ses décors;
- le gameplay classique mais d'une redoutable efficacité tout en étant complet,
- l'interactivité/relation entre Booker et Elizabeth (la fille sur qui la trame du scénario principal repose);
- la musique délicieusement jazz rétro;
- des combats intenses nécessitant en mode 1999 (le mode hardcore) de bien connaitre l'ensemble de ses pouvoirs (les toniques), de son équipement et des interactions avec le décor mis à disposition.
Au fond, le seul reproche réel que l'on pourrai formuler est qu'avec un tel univers, on aurait souhaité être plus libre et de se balader à sa guise.
Mais c'est un faux regret dans le sens où cela nuirait à une narration impeccablement construite et qui casserait donc le rythme.
Bioshock Infinite n'est donc pas un FPS comme les autres et ses trésors ne se révèlent qu'après en avoir fait au moins une fois le tour.
Comme pour les plus grand films: la première fois on est scotché mais ce sont bien les visions suivantes qui révèlent tout le potentiel de la créativité démentielle de ses géniteurs/réalisateurs.
Une de ces rares oeuvres à l'expérience assurément marquante. Merci Irrational Games.
Sans transition, acquis lors de la même journée d'hier (il pleut, je suis en congés et donc enfermé à la maison
Moyennement emballé par le premier épisode, déçu par le second, ce dernier rattrape bien la sauce.
Comme pour les deux précédents, un troisième pouvoir fait son entrée et nous pouvons heureusement utiliser à bon escient tous les pouvoirs désormais acquis. J'ai aussi apprécié d'embarquer à nouveau à bord de l'Aquila.
Ces trois épisodes mis bout à bout proposent donc une bonne douzaine d'heures supplémentaires (pour le 100%) dans la peau d'un assassin dans une histoire totalement imaginée, pour laquelle la fameuse phrase "Rien n'est vrai, tout est permis" prend tout son sens.
Ces DLC ne sont donc pas dénués d'intérêt dans leur semble sans être pour autant indispensables (surtout concernant son prix si l'on n'a pas le Season pass).
Et c'est toujours cela de gagné par rapport à celui de Desmond dans AC Revelations...
Je vais pouvoir m'aérer un peu aujourd'hui et demain avant de repartir très vite sur une île infestée de zombies qui auront intérêt à bien se tenir !