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TEST - Atelier Firis: The Alchemist of the Mysterious Journey - Une nouvelle vision du monde

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Nous ne la présentons plus, la série Atelier est de retour comme chaque année, et toujours avec un an de retard par rapport à nos amis japonais. Pour ce nouvel épisode, Gust nous offre une toute nouvelle aventure avec ses avantages comme ses défauts, mais surtout ses nouveautés. Son intitulé ? Atelier Firis: The Alchemist of The Mysterious Journey (que nous allons raccourcir en Atelier Firis) et est disponible sur PS4, PSVita et PC. Démarrons maintenant la synthèse de cet opus.

Note : test réalisé sur une PS4.

L'histoire commence à Ertona, un village situé dans une montagne, presque totalement coupé du monde extérieur et qui vit de l'extraction de minerais. Nous suivons notre héroïne Firis, qui a un don particulier de pouvoir localiser les minerais ou autres collectibles. Lassée de vivre enfermée dans ce village, elle rêve de pouvoir partir et visiter le vaste monde, mais ses parents lui interdisent. Contemplant la grande porte menant à l'extérieur, elle fait une rencontre explosive avec Sophie et Plachta, protagonistes du précédent opus. L'initiant à l'alchimie, Firis est plus motivée que jamais pour sortir de ce trou et repart demander l'autorisation. Après un énième refus, elle parvient à l'obtenir, mais avec une condition, elle a un an pour obtenir sa licence d'alchimiste sinon elle rentrera définitivement au village. Et c'est ainsi que Firis part à la découverte de diverses contrées, accompagnée de sa sœur Liane.

Que dire du scénario ? Ce n'est pas vraiment le fort de cet épisode. Presque inexistant, la quête principale tourne autour de Firis et sa sœur, et la seule motivation du notre héroïne est d'aller récupérer son diplôme pour pouvoir réaliser son rêve. Heureusement qu'au cours de son périple, elle rencontrera d'autres compagnons qui ont leur propre but et nous donne envie de connaître la suite de leur périple. Mais finalement, même si l'histoire ne vole pas haut, nous nous en passons facilement, car l'exploration est mise beaucoup plus en avant que les anciens opus et nous occupe énormément (avec l'alchimie). Contrairement à tous ses prédécesseurs, Atelier Firis nous offre un monde semi-ouvert, il n'y a plus de déplacement sur une mappemonde (à la Super Mario World) ni une ville principale où se trouve notre atelier. Nous sommes lâchés dans la nature plus ou moins sauvage avec une ville comme destination finale et 365 jours pour y arriver, et ce sont ces derniers  qui vont rythmer l'aventure.

Atelier Firis  The Alchemist and the Mysterious Journey  20170305215958L'univers d'Atelier Firis est grand et beau dans l'ensemble, mais seulement dans l'ensemble. C'est vrai que les couleurs sont vives et que les décors sont variés, mais les graphismes, pris individuellement, ont plusieurs défauts. Première remarque, les personnages bien que modelés parfaitement subissent un aliasing permanent fatiguant et surtout très visible puisqu'ils bougent. Celui des décors est moins visible, mais ce n'est pas le plus gênant, car le clignotement des ombres est plus flagrant en plus d'être fréquent. Le problème des paysages : les textures. Certaines sont grossières sans vraiment trop de détails (en plus de se charger totalement à deux mètres de notre personnage) et pourtant, tout cela mis ensemble, c'est vraiment beau. Les paysages sont magnifiques, bien que classiques, et c'est un monde très vivant avec des intempéries comme la pluie ou le brouillard, un cycle jour/nuit, etc. À noter qu'il y a parfois quelques ralentissements, surtout dans les forêts. Des marchands et aventuriers parcourent les routes, les villageois sont nombreux et le jeu insiste pour que le joueur parle avec eux, car des quêtes se récupèrent un peu partout en communiquant.

De l'autre côté, la bande-son est totalement parfaite, comme d'habitude. Les musiques sont entraînantes et varient tout au long du jeu, par exemple le thème des combats. Des ennemis trop puissants enclencheront une musique plus pêchue et stressante, tandis que s'ils sont trop faibles elle sera plus calme et amusante. Nous avons toujours le choix de changer certains morceaux pour les remplacer avec ceux des précédents épisodes. Il est possible de choisir entre les voix japonaises ou anglaises, mais pour plus de naturel, nous vous conseillons quand même les nippones, car Firis a des réactions aux environnements tout au long du jeu et c'est vraiment excellent de l'entendre. D'ailleurs, c'est vraiment elle qui fait vivre notre expérience dans cette aventure.

Commenter 2 commentaires

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Louisdovic A.
Kats_XV Wrote:Une note mérité car le précédent opus de la saga Atelier était assez moyen. ;)


J'avoue qu'Atelier Sophie ne m'avait pas vraiment bousculé. Même les protagonistes étaient bof. Celui s'est vraiment rattrapé !
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