La fin d'année approche, alors en attendant 2026, il est temps de revenir sur les jeux vidéo qui m'ont marqué en 2025. Et ils sont nombreux !
Comme en fin d'année dernière, nous nous retrouvons en tête à tête pour faire le bilan sur 2025. En décembre dernier, mon Top ne comportait que quatre jeux, mais cette année vidéoludique a été un peu plus productive, et surtout plus intéressante. La tendance se dessinait aux Game Awards : un tas de très bons jeux étaient nommés. Pourtant, je n'en ai pas fait les trois quarts : Death Stranding 2: On the Beach, Ghost of Yotei et Silent Hill f sont encore dans mes listes de souhaits ! La raison ? Une passion dévorante et chronophage pour les jeux de simulation, mais aussi quelques jeux indépendants très addictifs.
Pour revenir sur mes attentes pour 2025, eh bien Grand Theft Auto VI n'est toujours pas sorti et je n'ai pas (encore) acheté Légendes Pokémon : Z-A et Metroid Prime 4: Beyond. Il ne reste que Clair Obscur: Expedition 33 et, spoiler, il est bien dans ma liste des jeux préférés de l'année. Ouf ! Mais cette année 2025 a été marquée par des surprises. Il est temps de faire le point sur les 10 jeux qui m'ont marqué en 2025 ! Cette fois, pas d'extension, mais quelques jeux en Early Access. Petite précision quand même : outre le GOTY, il n'y a pas vraiment de classement parmi les neuf autres jeux listés.
PowerWash Simulator 2
2025 ayant été une année plutôt stressante, quel fut mon plaisir de retrouver PowerWash Simulator 2, quelques mois seulement après avoir passé des dizaines d'heures sur le premier volet. FuturLab nous a proposé une suite parfaite : nouveaux niveaux, améliorations de gameplay et des tonnes de crasses à nettoyer avec notre nettoyeur à haute pression. Malgré ses quelques petits défauts, PWS 2 a été à la hauteur de mes attentes, vivement un troisième opus !
TEST PowerWash Simulator 2 : une suite nickel chrome ?
TCG Card Shop Simulator
Alors oui, le jeu d'OPNeon Games est sorti en 2024, mais il est toujours en Early Access sur Steam. Je me lance rarement dans des titres en accès anticipé, la faute à des mécaniques bien pratiques qui sont généralement rajoutées avec la 1.0. TCG Card Shop Simulator n'échappe à la règle : il se bonifie chaque mois avec de petites améliorations ici et là. Si vous n'êtes pas familier avec « les jeux de Mynthos », il s'agit d'un simulateur de travail, en l’occurrence de gestion de magasin de cartes à collectionner. Contrairement à d'autres titres, TCG Card Shop Simulator a réussi l'exploit de me lasser après seulement 80 heures de jeu (Storage Hunter Simulator, je te regarde). La progression est bien gérée, il est satisfaisant de voir son magasin évoluer, de gérer ses stocks et ses employés et de débloquer de nouveaux objets à vendre. Le seul bémol reste les monstres : c'est loin d'un TCG Pokémon ou Magic : L'Assemblée, les dessins sont sommaires (au moins, pas d'IA générative ici !). Heureusement que les mods existent, il y a même les cartes Wankul.
Donkey Kong Bananza
Au lancement de la Switch 2, Nintendo nous a envoyé la console pour réaliser un test, avec un code pour essayer Mario Kart World. Un jeu de course sympathique, surtout entre amis, mais qui ne m'aurait clairement pas fait acheter la Switch 2 sinon. Au contraire de Donkey Kong Bananza ! Si j'ai évidemment déjà joué à des jeux DK Country et DK Land, la franchise n'est pas forcément culte pour moi, j'aurais préféré un nouveau Mario en 3D. Ça, c'était avant de lancer Donkey Kong Bananza sur Switch 2, un sacré bon jeu d'aventure qui défoule, varié, coloré, drôle et musical. Il aurait mérité à sortir en même temps que la console, à la place de Mario Kart World !
TEST Donkey Kong Bananza : l’art de la destruction
Schedule I
En 2025, j'ai passé 110h à faire et vendre de la drogue. Dans le jeu, bien sûr ! Comme des millions de joueurs PC, j'ai succombé aux charmes de Schedule I, un titre développé par Tyler's Video Games Studios et qui nous demande de devenir le baron de la drogue à Hyland Point, en partant de rien. Le jeu est toujours en Early Access (v0.4), mais il a de quoi déjà bien m'occuper. La boucle de gameplay est répétitive, comme la plupart des jeux de simulation indés, mais voir son compte en banque se remplir en vendant des pochons toujours plus remplis, avec des produits créés en mélangeant n'importe quoi, c'est extrêmement satisfaisant. Espérons quand même de grosses évolutions d'ici la version 1.0.
DOOM: The Dark Ages
C'est la suite de DOOM (2016) et DOOM Eternal, mais à l'époque médiévale et avec un bouclier. Il n'en fallait pas plus pour me séduire. Comme à son habitude, id Software nous a proposé un FPS rapide et nerveux, qui demande d'exploser des tas de démons en incarnant le Slayer. Les quelques nouveautés (bouclier, zones ouvertes) fonctionnent bien, sauf les phases en mécha et en dragon. Qu'importe, si vous aimez les jeux de tir solo, DOOM: The Dark Ages est une excellente pioche et je le relance à l'occasion avec plaisir.
TEST DOOM: The Dark Ages, du sang, des démons et un peu de fraîcheur
Palia
Pourquoi payer 30 € pour jouer à Tales of the Shire quand Palia existe ? Bon, il n'y a pas la licence Le Seigneur des Anneaux, mais le jeu de simulation de vie de Singularity 6 est tout comme. Concrètement, c'est Stardew Valley, mais en 3D, en multijoueur et en free-to-play (les microtransactions ne concernent que les cosmétiques). Le jeu parfait pour se détendre le soir, que ce soit en jardinant, pêchant, minant, chassant (pour réguler) ou capturant des insectes. Le lore est suffisamment travaillé pour proposer une histoire intéressante, et surtout des personnages attachants. Bon, il y a quand même des bugs agaçants (une quête est restée bloquée des mois, avant une mise à jour), mais Singularity 6 est au taquet sur les contenus saisonniers.
South of Midnight
We Happy Few m'est tombé des mains après quelques heures, alors que j'avais pourtant adoré Contrast. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec South of Midnight, le dernier jeu en date de Compulsion Games, mais ce fut le coup de cœur. La recette est simple : une belle direction artistique, de bonnes musiques, une histoire sympathique, des personnages attachants et un gameplay pas trop prise de tête (des points qui spoilent mon GOTY). Un jeu d'aventure qui fait du bien, malgré des combats peu passionnant, mais ce n'est pas pour l'action qu'il faut lancer South of Midnight.
TEST South of Midnight : dans le jardin du bien et du mal
The King is Watching
Le développeur Hypnohead porte bien son nom : The King is Watching est hypnotique. Ce petit jeu de stratégie en temps réel roguelike est plutôt simple à comprendre : des vagues d'ennemis attaquent notre château, il faut le défendre en produisant des unités et des ressources... en les plaçant entre nos murs et en les regardant. D'où le nom du jeu. Le gameplay se prend facilement en main, il est plutôt simple, mais contrairement à BALL x PIT, The King is Watching est un vrai roguelike où chaque partie est unique. Dans les niveaux compliqués, la réussite dépend des bâtiments et bonus obtenus, et de la capacité du joueur à s'adapter aux ennemis et aux malus de certains terrains. Un indé (édité par tinyBuild) qui vient d'ailleurs d'accueillir une nouvelle carte, de quoi justifier encore quelques dizaines de parties !
Wheel World
Après les sympathiques Nidhogg, Messhof a enfin fait son retour cette année avec Wheel World, un jeu de course et d'aventure à vélo. Un titre qui m'avait séduit dès sa démo lors d'un Steam Néo Fest, avec son univers coloré et sa bande originale variée. Wheel World est loin d'être parfait, il tourne vite en rond (comme beaucoup de jeux de course), mais il a un véritable charme. La difficulté n'étant pas très présente, c'est un jeu idéal pour se détendre quelques heures. Encore une bonne pioche chez les « indés » (le titre est édité par Annapurna Interactive).
TEST Wheel World : un jeu de course à vélo qui pédale à fond
Mes autres jeux de 2025
Avant de vous dévoiler mon Jeu de l'Année 2025 (il n'y a aucun suspens), je pourrais citer d'autres jeux sympathiques qui m'ont accompagné quelques heures cette année, avec notamment Yet Another Zombie Survivors (Vampire Survivors avec des zombies), Avowed (un FPS/RPG fantasy vraiment bon, surtout pour les fans de Skyrim), le mignon Little Kitty, Big City (un petit chat dans une grande ville) ou encore Split Fiction (un excellent jeu coopératif, mais bien plus corsé qu'It Takes Two pour ceux qui ne sont pas habitués aux jeux de plateforme et de tir en 3D). Bon, le GOTY 2025 :
Clair Obscur: Expedition 33, mon Jeu de l'Année 2025
Oui, encore lui. Même avant les Game Awards, où il a tout raflé, Clair Obscur: Expedition 33 était sur toutes les lèvres, et pas qu'en France. Mais ce n'est pas parce qu'il est également mon GOTY 2025 que le jeu de Sandfall Interactive est parfait. Découvert day one (des mises à jour ont peut-être changé certains points depuis), le JRPG montpelliérain était très mal optimisé sur PC, le mode Histoire était bien trop simple, et certaines attaques n'étaient pas assez lisibles pour contrer parfaitement (même FromSoftware n'est pas parfait sur ce point). Sans parler de l'écriture et de la musique qui en font parfois un peu trop (le thème épique Une vie à peindre pendant un combat aléatoire ? Vraiment ?) ou de l'IA générative utilisée pour certains visuels.
Mais voilà, Clair Obscur: Expedition 33 a ce petit quelque-chose qui m'a fasciné et captivé pendant 25h (merci pour la durée de vie réduite, par rapport aux JRPG de 80h). Un univers unique, des personnages attachants et parfaitement doublés en VF (je n'ai pas assez écouté la VO, mais elle a l'air tout aussi excellente), un gameplay mine de rien prenant (les contres parfaits, quel plaisir), des mécaniques intéressantes (les Picots pompés aux Final Fantasy) et une bande originale qui tourne en boucle dans ma playlist depuis plus de huit mois, avant même le lancement officiel. Clair Obscur: Expedition 33 m'a marqué, comme lorsque j'ai découvert NieR: Automata (en 2022...). Un jeu atypique, imparfait, unique. Le titre de PlatinumGames est désormais considéré comme le sauveur des jeux japonais, mais seul l'avenir nous dirait si Clair Obscur: Expedition 33 aura un impact similaire sur l'industrie. Sinon, qui a 115 € pour m'offrir les vinyles ?
TEST Clair Obscur: Expedition 33, entre rêve et effacement, le cœur serré...
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| Clint008 Rédacteur - Testeur |





