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Resident Evil Requiem 2025 06 08 25 001

PREVIEW Resident Evil Requiem : nos impressions sur la démo jouable du nouveau survival horror de Capcom

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Nous avons pu essayer la démo de Resident Evil Requiem. Retour aux sources, tension permanente : voici nos premières impressions sur ce neuvième opus.

Une aventure flippante et attirante...

Resident Evil Requiem s’est enfin laissé approcher et, dès les premières secondes, le ton est clair : retour aux sources du survival horror, avec une tension palpable qui se fait sentir même sans la manette en main. L’ambiance est oppressante dès les premiers instants.

Grace n’a rien d’une héroïne surpuissante. Elle hésite, trébuche parfois, et semble dépassée par ce qui lui arrive. C’est précisément cette fragilité qui la rend crédible.

Resident Evil Requiem 2025 08 19 25 001Dans cette démo jouable, nous incarnons Grace Ashcroft, enquêtrice du FBI hantée par son passé. Elle se réveille dans un vieil hôtel délabré, un décor où chaque couloir étroit, chaque craquement de plancher ou porte entrouverte installe un malaise. Nous n’avions pas encore croisé la moindre créature que la peur se faisait déjà ressentir, simplement au son de la respiration irrégulière de notre héroïne. Le gameplay introduit une nouveauté intéressante : la possibilité de basculer à tout moment de la vue subjective (FPS) à la troisième personne (TPS). La première accentue la claustrophobie et le sentiment d’isolement, tandis que la seconde offre plus de recul sur l’action. Ce simple choix modifie notre manière de jouer et la façon dont nous gérons notre peur.

Grace n’a rien d’une héroïne surpuissante. Elle hésite, trébuche parfois, et semble dépassée par ce qui lui arrive. C’est précisément cette fragilité qui la rend crédible… et qui rend le gameplay si stressant, dans le bon sens du terme. Dans la démo, une créature massive et imprévisible nous a rappelé que l’hôtel est un piège vivant. Elle surgit parfois du plafond, parfois de l’ombre, et la moindre erreur de timing pouvait nous être fatale. La tension ne redescend jamais vraiment, chaque pas est un risque calculé. Les affrontements, sans armes dans notre séquence, surprennent par leur brutalité. La créature qui nous poursuit réagit à nos actions, et s’il existe plusieurs façons de s’en sortir, il y en a bien plus pour se faire occire en bonne et due forme. Durant notre session, il a fallu se cacher, faire diversion, fuir dans des couloirs sombres, trouver la bonne pièce pour tromper notre prédateur et enfin découvrir une issue.

Resident Evil Requiem 2025 06 08 25 006Le jeu ménage néanmoins des moments plus calmes. Explorer une chambre, trouver un briquet ou un fusible, résoudre une petite énigme… autant de respirations qui contrastent avec l’horreur pure. Mais ces pauses sont trompeuses : ce n’est qu’un répit, car le danger attend toujours derrière. Ces instants de calme renforcent la puissance des séquences de terreur. Quant à l’hôtel, même si nous n’en avons vu qu’une partie, il agit déjà comme un personnage à part entière. Ses portes condamnées, ses bruits étouffés et son architecture labyrinthique façonnent un décor qui respire la menace. Il perpétue l’ADN de Resident Evil tout en imposant sa propre identité.

redacteur vignetteEric de Brocart
Fondateur - Directeur de publication
Magicien professionnel, quand je ne suis pas derrière mon PC, photographe amateur, quand j'ai le temps et surtout un grand passionné de réalité virtuelle.
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