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Prince of Persia The Lost Crown test vignette 18 01 2024

TEST Prince of Persia: The Lost Crown, tout vient à temps à qui sait attendre

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Après tant d'années, Prince of Persia est de retour et s'adonne au genre metroidvania. Le résultat est-il à la hauteur ?

Salut Sargon

La dernière décennie a été une véritable traversée du désert pour la licence Prince of Persia, puisqu'aucun nouvel épisode n'a vu le jour depuis Les Sables oubliés en 2010, au grand dam des fans. Ubisoft ne l'a pourtant pas enterrée et nous a même fait miroiter un remake du premier volet de la saga des Sables du Temps, avant de le repousser indéfiniment. Un prince pouvant en cacher un autre, c'est avec étonnement et joie que nous avons accueilli l'annonce d'un jeu entièrement inédit l'été dernier, Prince of Persia: The Lost Crown, qui ne s'est lui pas perdu en chemin, marquant le début de l'année 2024 sous de bons auspices. Nous devons cette nouvelle aventure à Ubisoft Montpellier, qui a passé 4 ans à le développer sous Unity et a opté pour un véritable retour aux sources en proposant un platformer en vue de côté, qui prend la forme d'un metroidvania et place l'action à l'époque de l'Empire achéménide. Nous avions déjà pris grand plaisir à en découvrir le début à l'occasion d'une preview et c'est désormais la version finale qui est passée entre nos mains sur PS5 (version 1.000.001) grâce à un code fourni par l'éditeur. Le Mont Qaf n'a donc plus de secrets pour nous puisque nous l'avons arpenté de fond en comble, avec une partie à 96,86 % faute de mieux en raison d'un bug... Et malgré cet impair, nous avons passé un excellent moment !

Sargon nous a convaincu en tant que protagoniste.

Prince of Persia The Lost Crown test 01 18 01 2024L'histoire de The Lost Crown nous plonge 30 ans après le règne du roi Darius en nous faisant incarner Sargon, membre d'un groupe de guerriers d'élite au service de la Perse et donc de la reine Thomyris, les Immortels. Après une bonne introduction en plein champ de bataille face aux forces du général kushan Uvishka, l'intrigue se met vite en branle avec le kidnapping du prince Ghassan par nulle autre que notre préceptrice Anahita. Sargon et ses compagnons quittent donc Persépolis pour la poursuivre au Mont Qaf, lieu légendaire lié à la royauté et au dieu Symorgh, où le temps va leur jouer bien des tours. Mais ce n'est là que la partie visible de l'iceberg, car le récit bien qu'assez sage propose tout de même quelques rebondissements et révélations bien amenés. Si vous appréciez les histoires touchant de près ou de loin à la temporalité et qui n'essaient pas de tout relativiser, ce Prince of Persia devrait attirer votre curiosité. En revanche, la fin nous a en quelque sorte désappointé avec un deus ex machina et une résolution un peu trop bisounours à notre goût. Par ailleurs, nous en attendions plus de l'épilogue, en lien avec une révélation du lore et des quêtes annexes, quitte à ce que cela ne s'active qu'en ayant rempli les conditions. Nous avons tout de même aimé l'inclusion d'une scène post-crédits ouvrant pourquoi pas la porte à d'autres aventures à cette époque, ce qui ne nous déplairait pas.

En effet, Sargon nous a convaincu en tant que protagoniste, charismatique et prêt à tout pour accomplir son devoir sans toutefois renier ses camarades ni qui il est. Son évolution assez subtile est tout de même perceptible, sa fougue et une pointe d'arrogance finissant par laisser leur place à un personnage plus posé, un peu à la manière d'un Altaïr. Le traitement des personnages secondaires est lui assez inégal. Au fil de notre périple, nous interagissons régulièrement avec la jeune Fariba au sein de chaque biome, la rendant attachante, telle une petite sœur avec laquelle Sargon discute quand elle ne nous vend pas de cartes ou d'indices. Les PNJ proposant des services comme Kaheva et Artaban ont eux aussi droit à des dialogues renouvelés dans le temps pour leur donner plus d'intérêt. D'autres, liés à des quêtes, se suffisent à eux-mêmes, surtout que des éléments textuels peuvent indirectement étoffer leur background, nous pensons par exemple à Maryam. Du côté des Immortels, Varham est évidemment le mieux loti et à moindre mesure Menolias et Orod. Nous aurions toutefois apprécié les croiser plus souvent, surtout Neith. Quant à Radjen, en dehors de mentions, nous avons eu l'impression qu'elle avait été coupée du jeu à partir d'un certain point...

Prince of Persia The Lost Crown test 02 18 01 2024Là où les développeurs de Prince of Persia: The Lost Crown nous ont régalé, c'est sur l'approche culturelle aussi bien dans les décors qu'au travers du lore, via les objets récupérés et stèles à lire, réutilisant à leur manière des éléments du zoroastrisme et des mythes perses. Même si elle n'est pas au premier plan comme dans l'épisode de 2008, la lutte opposant Ahura Mazda (Ormazd) et Ahriman transparaît ainsi au travers du conflit entre le Symorgh et Azhdaha. Les Immortels sont eux directement basés sur les Mélophores, les capacités physiques hors du commun en plus justifiées par l'Athra. Les décors traversés regorgent de détails architecturaux et artistiques propres à la période des Achéménides, ainsi que d'autres inspirations comme les symboles hermétiques omniprésents au cœur des Archives sacrées ou les arbres Wak-Wak. Clairement, il y a de quoi éveiller la curiosité et donner envie de découvrir cette époque reculée et cette civilisation loin d'être mainstream. Nous serions d'ailleurs curieux de savoir si les textes utilisant l'écriture cunéiforme ont une véritable signification ou s'il ne s'agit que de décorations.

Tempus fugit

Dans l'ensemble, la mise en scène se veut assez dépouillée, les dialogues entre personnages se faisant en majorité par l'intermédiaire de bulles de dialogues en bas de l'écran, accompagnées d'artworks en 2D du locuteur, du classique pour le genre. Quelques cinématiques viennent aussi ponctuer l'aventure, bien plus rares et avant tout présentes lorsqu'il y a de l'action. Cependant, un passage avec une séquence de dialogues sur fond noir durant un peu trop longtemps a eu de quoi nous exaspérer pour une telle production... Le minimum aurait été d'inclure une illustration.

Aucune réelle incitation à recommencer le jeu.

Prince of Persia The Lost Crown test 03 18 01 2024Qui dit metroidvania implique l'exploration d'une vaste carte constituée d'un dédale de salles et couloirs interconnectés, et The Lost Crown ne fait pas exception à la règle. Afin de le rendre accessible au plus grand nombre, Ubisoft a pensé à tout en proposant dès la création d'une partie le choix entre quatre difficultés prédéfinies (Apprenti, Guerrier, Héros et Immortel) avec des paramètres fixés, ainsi qu'une cinquième option personnalisée nous laissant ajuster les dégâts et la santé des ennemis, les dommages provoqués par l'environnement, l'aisance à parer et réaliser une esquive, ainsi que le gain et la perte d'Athra. De plus, nous devons choisir entre les modes Exploration et Guidé, pouvant être ensuite changés à tout moment. La seule différence entre les deux ne tient qu'à la présence sur la carte de marqueurs indiquant où nous rendre ensuite pour poursuivre la quête principale. Nous avons évidemment choisi de nous passer de cette aide. Avec tout cela, les speedrunners et autres amateurs de défis devraient avoir de quoi faire, même si aucune réelle incitation à recommencer le jeu n'est présente, contrairement à Metroid Dread par exemple.

Notez que trois emplacements de sauvegarde sont proposés pour tout autant de parties possibles, plus la possibilité d'exporter dans le cloud d'Ubisoft l'une d'elles (et de l'importer ensuite). En revanche, le système de sauvegarde est uniquement automatique, s'effectuant auprès des arbres Wak-Wak. Cela ne devrait pas poser trop de souci à la plupart des joueurs, mais sachant que des bugs de progression sont présents, nous aurions préféré disposer d'une sauvegarde manuelle au cas où. Oui, nous en venons enfin à ce que nous évoquions au début. Dans notre cas, le premier des coffres mystères (avec les statues d'archers) n'apparaît pas malgré la méthode ultra basique qui doit être appliquée, ayant pour conséquence de nous bloquer la suite d'une quête et la récupération des derniers collectibles du jeu, et donc le Platine. Après avoir passé un peu plus de 40 heures pour tout passer au peigne fin, cela a de quoi frustrer. Toutefois, une vingtaine d'heures devrait suffire pour simplement compléter le scénario, voire bien moins pour les joueurs pressés. La durée de complétion dépendra également de votre capacité à venir aisément à bout des boss et naviguer entre les salles.

Prince of Persia The Lost Crown test 04 18 01 2024À ce sujet, l'un des « chapitres » du jeu (une des quêtes principales si vous préférez) nous laisse le choix dans l'ordre des zones à visiter, mais l'une d'elles nécessite forcément une capacité pour la résolution d'une énigme, nous ayant fait perdre pas mal de temps à essayer sans. C'est aussi ça le plaisir de ce type de production après tout, mais nous aurions clairement trouvé plus judicieux en termes de level design de bloquer l'accès à toute la zone du puzzle plutôt que de nous laisser penser qu'il était faisable ainsi, puisque les deux tiers pouvaient se faire sans. Si jamais vous butez sur un passage de plateforme, une option d'accessibilité permet tout simplement de le passer. Tant mieux si cela permet à certaines personnes de progresser à leur convenance, mais nous préfèrerions perdre des heures à réessayer plutôt que d'utiliser ce genre de facilité. Le contraste, la taille des éléments de l'ATH et une poignée d'autres paramètres sont aussi là pour faciliter l'accès au plus grand nombre. Et une fois le boss final vaincu et les crédits passés, nous pouvons continuer à arpenter à notre guise le Mont Qaf, mais sans la possibilité de réaffronter ce dernier contrairement à d'autres titres du genre.

Le roi légitime

En termes de performances, Prince of Persia: The Lost Crown est irréprochable, jouable à 120 fps en 4K sur un téléviseur adéquat, avec des chutes n'allant jamais en dessous des 100 fps, ce qui est imperceptible. Si vous jouez sur une console d'ancienne génération (ou la Switch), vous devriez bénéficier du 60 fps dans tous les cas. La fluidité est donc de mise et les commandes répondent du tac au tac pour nous permettre de naviguer à travers les multiples dangers placés sur notre route et venir à bout du vaste bestiaire d'ennemis tout en agilité. La prise en main est instinctive, même lorsqu'il est nécessaire de jongler entre nos différentes capacités temporelles. Notons tout de même de légers bugs, moins dérangeants que celui mentionné plus haut, à savoir l'interface de la jauge de vie ne s'actualisant pas à l'arbre Wak-Wak (nous l'avions eu lors de notre preview) et plusieurs cas où Sargon peut se coincer dans des murs, fort heureusement sans nécessiter un redémarrage.

La fluidité est de mise.

Prince of Persia The Lost Crown test 05 18 01 2024Au fil de ses déambulations au Mont Qaf, Sargon va en effet entrer en contact avec des plumes du Symorgh, qui vont lui conférer des pouvoirs tous plus ou moins liés au temps, aussi pratiques pour se déplacer que combattre. En plus d'une classique ruée aérienne, d'un double saut et d'une sorte de grappin, notre héros devient capable de créer un double sur lequel il peut se téléporter, de capturer dans une poche dimensionnelle un objet ou ennemi et même de changer de phase et ainsi pouvoir interagir ou éviter certains éléments du décor. À cela s'ajoute ses deux lames Quaïs et Laïla (c'est mignon), et l'arc de Menolias pouvant se muer en chakram, qui réserve une petite surprise. C'est finalement peu, mais une fois combinés, cela donne lieu à des séquences d'action ou de plateforme riches en adrénaline pour les plus retorses (celle au nord des Archives sacrées nous aura bien fait suer). Les pièges acérés, fixes ou en mouvement, ne manquent pas, ni d'autres réjouissances du genre qui surprennent. Certaines énigmes nous ont quant à elles rappelé Ratchet & Clank: A Crack in Time et nous n'aurions clairement pas rechigné s'il y en avait eu davantage. Le seul reproche que nous pouvons émettre face à certains défis optionnels, c'est leur récompense. Quelques Cristaux de Temps, Xerxes ou même des apparences alternatives (swap color pour la majorité), c'est assez dérisoire face à l'effort parfois fourni, même s'il faut en passer par là pour le 100 %.

Prince of Persia The Lost Crown test 06 18 01 2024Créatures volantes, archers à la précision redoutable, âmes désincarnées, bêtes féroces... les ennemis ne manquent pas (plus d'une soixantaine), répartis dans plus d'une dizaine de biomes aussi classiques qu'esthétiquement réussis. Oui, nous avons du désert, de la forêt, une zone gelée et même de sinistres égouts, dont la première visite est ingénieuse dans le sens où elle se joue de nos habitudes, soit les poncifs du genre, mais les artistes ont réussi à les rendre uniques à leur manière. Et sans rentrer dans les détails pour ne pas gâcher la surprise, la zone la plus à l'est offre des panoramas assez fous usant intelligemment de la situation dans laquelle se trouve le Mont Qaf ! Même en ayant amélioré nos armes complètement et en pouvant naviguer plus aisément dans certains lieux, ce n'est jamais totalement une partie de plaisir (sauf en rushant complètement à travers lorsque c'est possible), ne rendant pas trop obsolètes les zones accessibles dès le départ.

Prince of Persia The Lost Crown test 07 18 01 2024Les boss principaux, peu nombreux (ceux dont le nom s'affiche avec un effet stylisé), proposent quant à eux un défi à la hauteur et de multiples tentatives peuvent être nécessaires afin d'apprendre le pattern de leurs attaques et ne pas se planter ensuite dans l'exécution, notamment en parvenant à esquiver ou parer avec le bon timing. Des opportunités de contre avec leurs propres animations sont aussi à saisir, bien que risquées. Disposer de plusieurs potions et avoir amélioré notre barre de vie en collectant des pétales de l'Arbre Soma fait clairement la différence, mais encore faut-il trouver le bon moment pour se soigner entre deux assauts. Étrangement, le boss final nous a paru assez facile contrairement au précédent, entre soulagement et légère déception, et il devrait plaire aux fans de FFVII !

Au bout de ma lame...

Pour en revenir à la direction artistique, elle propose un style assez singulier, comme si nous explorerions un anime ou des peintures par moment. Certaines animations et situations évoquent d'ailleurs des œuvres du pays du Soleil-Levant, à commencer par l'utilisation des Éclats d'Athra, dont l'aura des techniques rappelle Dragon Ball et le Super Saiyajin Blue. L'une des attaques de Varham est elle clairement inspirée du Raikiri de Kakashi dans les Naruto Storm, tandis que l'un des derniers moments du jeu nous a rappelé My Hero Academia et était digne de All Might !

The Lost Crown est un excellent metroidvania.

Prince of Persia The Lost Crown test 08 18 01 2024Concernant les techniques spéciales de Sargon, elles sont réparties en trois niveaux consommant tout autant de barres de la jauge d'Athra, qui se remplit à mesure que nous attaquons et peut diminuer en prenant des coups. Outre la Frappe de Verethragna disponible dès le prologue, les autres se débloquent dans l'ensemble en venant à bout de boss principaux ou secondaires, et nous devons seulement en choisir deux à équiper, en fonction de la situation et de nos préférences. C'est également le cas pour les Amulettes, dont les emplacements pour en porter davantage sont à obtenir de différentes manières et qui prodiguent divers bonus. Augmentation des dégâts de nos coups ou de la santé, réduction de certains types de dégâts, capacité à tirer une volée de flèches ou d'altérer certains combos, les possibilités sont multiples pour personnaliser notre expérience de jeu, même si le système n'est peut-être pas aussi poussé que les Charmes d'Hollow Knight. Celle offerte avec l'édition Deluxe, nommée Oiseau de prospérité, est d'ailleurs bien utile pour indiquer qu'un collectible est dans le coin, sans toutefois trop faciliter la tâche. En revanche, nous avons remarqué que l'oiseau continue parfois de pousser son cri alors même que tout a été passé au crible et nous supposons qu'il pourrait s'agir d'un petit bug (ou qu'il aime nous faire tourner en bourrique).

Prince of Persia The Lost Crown test 09 18 01 2024Et comme nous l'avions souligné lors de la preview, la fonctionnalité de Fragments de mémoire produisant une capture d'écran qui s'ajoute à la carte, couplée aux nombreux marqueurs disponibles, est vraiment top pour nous souvenir où il est nécessaire de revenir si nous n'avions pas encore le bon pouvoir ou bloquions sans raison. Le jeu dispose par ailleurs d'un système de déplacement rapide utilisant des téléporteurs, tous assez proches d'un arbre Wak-Wak sans être aussi nombreux. Quant au contenu annexe, il est assez succinct avec neuf quêtes secondaires plus ou moins longues, dont l'une consiste à collecter du sable pour faire apparaître une fresque prophétique.

Avant de conclure, sachez que nous avons joué en français et que le doublage est de qualité, bien dans le ton jusqu'au bout. Pour une totale immersion, vous pouvez également opter pour le persan, ce qui est suffisamment original pour être relevé. Du peu que nous avons entendu via les PNJ du Refuge, cela nous donne envie de relancer une nouvelle partie avec ce réglage. La bande-son très atmosphérique nous transporte elle totalement dans ces décors et nous la devons à Gareth Coker, déjà à l'œuvre sur Immortals Fenyx Rising et les deux Ori, et Mentrix. L'utilisation d'instruments locaux tels que des rabâb, setâr, saz, kamânche, oud et autres santour donne forcément du cachet à l'ensemble. En revanche, nous avons trouvé curieux d'avoir ajouté aux crédits une chanson contemporaine hip-hop, The Lost Crown de 2WEI, Joznez et Kataem, qui avait été utilisée lors de la révélation du jeu. Pas que nous n'aimions pas, elle est excellente, mais cela nous a donné l'impression d'être au cinéma. Enfin, et cela ne concerne que la PS5, le haut-parleur de la DualSense est très légèrement utilisé pour diffuser quelques sons comme le bruit de la potion s'ouvrant pour être bue ou certains effets de déplacement.

Prince of Persia The Lost Crown test bannière 18 01 2024

Après s'être trop longtemps fait oublier, la licence Prince of Persia réalise donc un retour dans l'ensemble très réussi. The Lost Crown est un excellent metroidvania utilisant le temps à bon escient pour nous proposer une aventure certes classique, mais dont le gameplay solide et bien équilibré nous régale sur la durée, le tout au travers d'un habillage visuel enchanteur. Au bout du compte, nous aurions même souhaité que cela dure plus longtemps !

Vous pouvez acheter Prince of Persia: The Lost Crown chez les revendeurs suivants :

Les plus
  • Un gameplay efficace, simple à prendre en mains
  • Des combats de boss intenses
  • Une bonne durée de vie pour le compléter à fond
  • Des performances aux petits oignons
  • Une direction artistique vraiment plaisante
  • Une bande-son bien dans le ton
Les moins
  • Un scénario un peu trop classique
  • De possibles bugs de progression gênants
  • Des récompenses pas toujours à la hauteur de l'effort
Notation
Graphismes
16
20
Bande-son
17
20
Jouabilité
18
20
Durée de vie
18
20
Scénario
15
20
Verdict
17
20
redacteur vignetteAlexandre SAMSON (Omega Law)
Responsable Correcteur - Rédacteur
Accro à Assassin's Creed et Destiny, grand amateur de RPG et passionné d'expériences vidéoludiques en général. Lecteur de comics (DC) et de divers mangas (One Piece !). Chimiste de formation et Whovian dans l'âme.
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Commenter 2 commentaires

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DplanetHD
Bravo à Ubisoft pour toutes les Options d’Accessibilité qui me permettent de profiter du jeu en l’adaptant en fonctions de mes capacités !

Grâce à cela je peux profiter pleinement du jeu qui me plait beaucoup pour son côté exploration/découverte sans être bloqué par un mur de Difficulté.

Quelques bugs quand même, -dont une fleur ne faisant apparaître qu’une seule plate-forme sur les deux prévues, qui nécessite de repasser par le Menu Principal pour résoudre le problème…

En 4K 120fps sur PC, c’est un vrai régal…
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